Intelligence Collective Humaine (ICH)

« L’intelligence collective » (IHC) est un concept difficile à appréhender car beaucoup de gens l’assimile à une forme d’égalitarisme, ce qu’il n’est pas ; ensuite parce qu’il s’oppose à ce à quoi toute la société nous conditionne : la (prétendue) règle Darwinienne de sélection naturelle des individus qui s’assimile automatiquement à la domination et à la compétition, et donc à la « Loi du plus fort », qui régit la société humaine depuis l’antiquité, et actuellement plus que jamais !

L’autre concept sociologique majeur de la civilisation humaine, c’est l’association, la coopération qui a permis à la société humaine de dominer son environnement.
La république est le système de gestion basé sur cette « loi du plus fort » qui a conduit à la situation actuelle, tandis que la coopération a généré dans l’espèce humaine les valeurs humanistes : empathie, altruisme, solidarité, tolérance, etc.
Le changement de système entraîne naturellement le changement en chacun d’entre nous.
C’est en voulant aider les autres que nous parviendrons à créer un paradigme favorable à la civilisation humaine.

Ce concept d’association dans un but commun n’entraîne pas l’égalitarisme : à l’inverse, il ne fonctionne bien que si chacun occupe sa juste place.
Ainsi les commissions ne fonctionnent bien que si un animateur décide de lancer son programme et crée la commission à cet effet.

Le principe essentiel pour animer une commission est de choisir un sujet sur lequel des réflexions ont déjà eu lieu concernant un manque de logique, par exemple, la loi autorisant les préfets à faire hospitaliser une personne en psychiatrie.
On peut aussi choisir un sujet issu d’évènements vécus, comme ces personnes tirées au flashball qui auraient pu recevoir des balles réelles, selon la loi Sarkozy.
Cela peut aussi être l’exercice d’une passion que la vie professionnelle n’a pas permis d’exercer, ou un engagement profond à partir de convictions personnelles … C’est SANS LIMITE !

Le plus important est que la personne qui décide d’animer une commission le fasse dans l’esprit d’apporter un « plus » au projet général.
Par exemple, concernant la candidature d’Eric Fiorile, une commission peut se créer sur la base de former des équipes pour aller rencontrer les maires et chercher des signatures, et une autre pourrait se créer pour créer un groupe de pression médiatique pour forcer l’acceptation de cette candidature sans les signatures.
D’autres peuvent se créer sur la base de compétences (graphisme, publicité, communication, vidéo, musique, santé, éducation, etc.etc.).

L’animateur d’une commission verra rapidement sa pensée initiale progresser par les objections, compléments ou critiques et améliorera son concept peu à peu.
Parfois il rencontrera un intervenant aussi passionné qui s’associera à l’évolution du projet. Alors, il lui proposera de créer une seconde commission sur le même thème, de façon à l’ouvrir à plus d’intervenants et comparer les résultats pour en sortir la meilleure synthèse…

TOUT EST POSSIBLE ! Et il est vivement recommandé aux animateurs d’aller aussi intervenir sur des sujets complètement différents où ils pourront s’inspirer d’idées ou de procédés d’autres animateurs…